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Fruit in ze worm

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Corazon Cory Aquino

Vieille musique (1991). Corazon Aquino était la présidente des Philippines, dont j’aimais les « filipinas » (mais je ne connaissais guère à l’époque la musique afro-cubaine).
Corazon Cory Aquino
mi padre fue ministra de la guerra
mi madre fue ministra de la paz
yo soy un fantasino

j étais venu pour te voir

J’étais – venu pour te voir
mais il ne fallait pas
Ce qu’il – fallait – c’était – des gestes
des gestes que j’étais sensé savoir
bien qu’ils ne soient décrits nulle part

J’étais venu – parler avec toi
J’étais juste – venu pour parler
J’étais venu – parler avec toi
mais ça n’a pas été possible
C’était – défendu – par – le Code
et nul n’est sensé ignorer la Loi
surtout celles qui ne s’écrivent pas

Je voulais – t’aimer comme une soeur
mais c’était passé l’âge
Au-delà – de cette – limite – votre
innocence n’est plus valide
votre innocence est perdue

J’aurais tant – aimé te voir seule
mais tu avais quelqu’un d’autre
Car au – pays – des mal-faiteurs
on ne parle que devant son avocat
et on se groupe pour frapper les faibles

J’étais – venu pour te voir
mais il ne fallait pas
Car c’é-tait clair – que j’étais – malade
d’un mal qu’on ne cure qu’avec des coups
il n’a pas de doux traitement

On a donc commencé
les séances
trois fois – matin – midi – et soir
et c’est brûlé par les blessures
qu’enfin j’ai quitté la ville
(28 août 2003)

fakir

encore une autre vieille composition instrumentale (1992)

cette maison ci

aka la clinique
Cette maison-ci – je crois bien qu’elle m’ira
On s’y inquiète si – tu as faim ou bien froid
Mais la vie – m’était trop bien trop beaucoup trop dure

Un moine je suis – d’un monastère sans loi
Le prêtre je suis – d’un ministère sans foi
Je bénis – toute chose mais pour nulle je ne prie

Les autres fous – ne pensent pas comme moi
Mais ça on s’en fout – leur avis ne compte pas
Rien n’existe – Ne maudis pas le monde, le monde n’existe pas

Je n’envie plus – la plage au grand soleil
Quand il a plu – notre cour c’est pareil
Cesse la pluie – alors tout tout à coup se recouvre en silence

Les gens disent tous – comme quoi je déprime
Ils se trompent tous – en fait je m’extermine
Dans dix ans – dans vingt ans dans trente ans je serai comme mort
(9 août 2003)

champignons

1991. Loop + improvisation. 

Mushrooms / Fungus / Bonedow-touçeg / Paddenstoelen... 

En fait cela m’évoque plutôt la promenade routinière d’un être volant non identifié – un EVNI – dans un sous-bois. In fact it rather tells me about the routine walk of some Unidentified Flying Being in an underwood.

world music

L’ingénieur du son était sourd
Dieu avait fait ce monde en trois jours
Les cordes pour s’y pendre est trop court

Le portier de l’hôtel était saoul
Le garçon d’ascenseur était fou
Dieu qui faisait les chambres savait tout

set aqueux

(c) ca 1991-1992

rien de grave

Rien de grave...
Tout est gravé sur le sable...
Rien de grave...
Les enfants savent...

Sur la mer
vont des épaves
dans leurs cales
les cadavres
des esclaves
rien de grave

Une femme
attend que je crève
enfin je crois
enfin elle ne sait pas bien elle-même
ce qu’elle attend
de moi
je crois

Rien n’est grave...
Tout est gravé sur le sable...

l'acrobate

Vieille chanson, paroles pas encore enregistrées :
Je vais, 
un pied dans le vide, 
une main calmant mon suicide, 
et à moins que je ne me décroche une patte, 
je resterai 
un acrobate.

J’ai eu 
un accrochage 
avec la dame des ménages, 
qui redoute dans son balayage 
des morceaux de moi 
sur son carrelage.

Je suis 
un acrobate
de cloche-pied à croche-patte
la vie m’est en grand danger
mais la vie j’y suis 
un étranger

Si je jongle 
c’est pour inviter 
la caissière du cirque à s’enfermer 
avec moi dans la boîte à musique 
pour faire du rock 
acrobatique

qq. s. ou qq. a.

Faire une pause, laisser passer, qq secondes ou qq. années
Faire une pause, arrêter de penser, qq s. / qq. a.
Faire une pause, se retenir de respirer, qq s. / qq. a.
Se mettre en cause, arrêter de poser, qq s. / qq. a.
Faire une chose, arrêter de déconner, qq s. / qq. a.
Faire une chose, laisser du temps filer, qq s. / qq. a.
Se démettre au monde, arrêter de causer, qq s. / qq. a.
Se couper en rose, se sentir se faner, qq s. / qq. a.
Faire quelque chose, arrêter d’avancer, qq s. / qq. a.

menex qhom

Vieux truc.

humeur de janvier 2004

N’importe quoi, enregistré à mon insue...

le joueur de la flûte

Ils en ont voulu au Joueur de la Flûte
Parce qu’il lutte contre leurs chats
Ils en ont voulu au Joueur de la Flûte
Qui butte les pachas

Ils en ont voulu au Joueur de la Flûte
Qui persécute ses propres rats
Ils en ont voulu au Joueur de la Flûte
Qui réfute le rachat

Ils en ont voulu au Joueur de la Flûte
Et sa chute fut avec fracas
Ils en ont voulu au Joueur de la Flûte
Toujours en butte à leurs tracas

Ils en ont voulu au Joueur de la Flûte
Dont la flûte est pleine de crachats
Ils en ont voulu au Joueur de la Flûte
Mais c’est la Flûte qui vaincra !

terre des éléphants

Dix-sept ans et demie, c’est l’âge de mon amour
dix-sept ans et demie, c’est l’âge de mon amour
dix-sept ans et demie, 
et quand elle aura une année de plus
que Dix-sept ans et demie, 
dix-huit ans et demie sera l’âge de mon amour

Qui t’a faite si jolie dis-moi qui t’a faite si jolie
qui t’a faite si jolie dis-moi qui t’a faite si jolie
ton papa ou ta maman, 
la cigogne, le cygne, le rossignol
ton papa ou ta maman,
ou le vent qui transporte le parfum des fleurs sous le soleil

Toute chose est naturelle ici-bas sous le vent
et aucune n’est éternelle sous le vent
et souvent la vie est belle
et moi qui suis si triste dedans
et souvent la vie est belle
sur la terre des hirondelles et des éléphants

Dix-neuf ans et demie, c’est l’âge de mon amour

seul dehors

Vieil enregistrement des années 1990 d’une chanson plus vieille encore...
Un jour que je marchais 
dans les rues de mon quartier
je me suis rendu compte 
que j’étais devenu un
Chien marchant
sur mes quatre pattes nues et
marchant dans la merde
que les autres chiens avaient perdu et
 
Peut-être pour me ranger
un peu de toute cette merde
je me suis arrêté
pour pisser contre un arbre
Mais je me trompais c’étaient les jambes
d’une petite fille de l’école
qui s’est mise à me frapper
jusqu’au sang dans la gueule

     Je n’ai jamais été amoureux
     Je n’ai jamais été amoureux
     Je le défendrai avec les armes devant les dieux
     avec les larmes devant les yeux 

Puis sur ce trottoir
comme j’étais à y perdre
mon sang qui se mélangeait
avec toute cette merde
Bien que des gens s’affolaient
pour me trouver une ambulance
la petite conne continuait
et j’ai perdu connaissance
 
Quand je me suis réveillé
au fond de cette ambulance
où j’avais été vidé
comme on vide un sac poubelle
Dans un camion poubelle
l’infirmière me fixait de la
haine plein les yeux
me rappelant que je n’étais qu’un chien de merde
 
Alors ça n’a pas manqué
devant cette infirmière et
son regard de haine
de dégoût et de merde moi
Sans raison
je l’ai trouvé si chienne
que j’en suis tombé
sous dépendance morbide 

     Je n’ai jamais été amoureux
     Je n’ai jamais été amoureux
     Je le défendrai avec mes larmes devant les dieux
     avec les armes devant les yeux

Berqhet

Une chanson traditionnelle...
Ur bloaweth mad a souetan
D’an dud yaouank eus an ti-mañ
Ha d’ar reoù goth prosperite
Hag ar Barados digant Doue.
               Une bonne année je souhaite
               Aux jeunes gens de cette maison
               Et aux vieux prospérité
               Et le Paradis avec Dieu.

Ha d’ar reoù goth prosperite
Hag ar Barados digant Doue.
Doue d’ ho miro ken da vloax
Ha gant an Itron Varia
               Et aux vieux prospérité
               Et le Paradis avec Dieu.
               Que Dieu vous garde jusqu’à l’an prochain
               Et avec la Vierge Marie

Joseph skôe war ar porthioù
An Aotroù a ghoulenne piw oa eno :
« Plijoud ganeoqh Aotroù an ti
Plijoud ganeoqh lojañ Mari ? »
              Joseph frappait aux portes
              Le maître demandait qui était là :
              " Vous plairait-il, maître de la maison
              Vous plairait-il loger Marie. "

« Leun eo ma khambchoù, leun eo ma thi,
Leun int toud à dremenidi,
À dud-jentil yaouank, à Varoned
Qhwi zo tud paour, n’ hoh lojin ked. »
              " Pleines sont mes chambres, pleine ma maison
              Pleines elles sont toutes de gens de passage
              De jeunes gentilhommes, de barons
              Vous êtes des pauvres, je ne vous logerai pas. "

Joseph skôe war ar porthioù
An Itron a ghoulenne piw oa eno :
« Plijoud ganeoqh Itron an ti
Reiñ unan d’ ho merqhed da Vari ? »
              Joseph frappait aux portes
              La dame demandait qui était là :
              " Vous plairait-il, dame de la maison
              Donner une de vos filles à Marie ? "

« Aed eo ma merqhed da gousked
Ha ken na vo dex na savfont ked
Nemed ma merqhig Berqhet
Zo maned ase war gornig an oaled.
              " Mes filles sont allées dormir
              Et avant le jour ne se lèveront pas
              Si ce n’est ma petite Brigitte
              Qui est restée là au coin de l’âtre. 

Ma merqhig Berqhed zo ase
War gornig an oaled ’n he khoasex
Berqhet, Berqhet sav alesse
Ha kid er varchossi gant Mari.
              Ma petite Brigitte est là
              Au coin de l’âtre assise
              Brigitte, Brigitte levez-vous de là
              Et allez à l’écurie avec Marie.

Berqhet, Berqhet sav alesse
Ha kid er varchossi gant Mari. »
« Penaos eqh ghellin sikour Mari
Pa n’am eus nà dorn nag isili ? »
              Brigitte, Brigitte levez-vous de là
              Et allez à l’écurie avec Marie.
              " Comment pourrais-je aider Marie
              Quand je n’ai ni mains ni membres ? "

Berqhet, Berqhet gorren ma mab
Ha me rayo deoqh ur goprig vad.
Ho kouel vo assambles gant ma heni,
Santes er Barados kehid ha me. »
              Brigitte, Brigitte recueillez mon fils
              Et je vous donnerai une bonne récompense.
              Votre fête aura lieu avec la mienne
              Sainte au Paradis comme moi. "

Oa ked he ger peurachuet
Mà devoa dorn ha bisïet,
Daou dornig ken kàer hag an dex
Wit sikour gwir vab Doue.
              Elle n’avait pas fini de parler
              Qu’elle avait des mains et des doigts
              Deux petites mains aussi belles que le jour
              Pour aider le vrai fils de Dieu.

Bisïed ha daouarn he deus bed,
Ar mabig Jesus zo gorreed.
Bisïed ha daouarn he deus bed,
Ha mabig Mari mailhured.
              Des doigts et des mains elles a eu
              Le petit Jésus est recueilli.
              Des doigts et des mains elles a eu
              Et le fils de Marie est emmaillotté.

be disponible

Courte improvisation du 9 septembre 2004

an eostic lahet

Sur le texte d’une chanson traditionnelle...
Di-sul vintin, pa savis,
Me tae ur sonj em phenn :
Da vont da wel ma mestres
D’ar gêrig à Gouren
                                         Dimanche matin en me levant
                                         Une idée m’est venue
                                         D’aller voir ma maîtresse
                                         Au village de Gourin

Ha me glewas un eostig
War boues penn o kanañ
Hag a lavaras din-me :
« Da vestres zo klañv bras »
                                         Et j’entendis un rossignol
                                         À tue-tête chanter
                                         Me disant :
                                         Ta maîtresse est très malade

Ha me yeas da m’ chakod
’ Trema ma phistolenn,
Ha tiskaras an eostig
D’ an traoñ deus ar wedhenn !
                                         Et moi à ma poche
                                         À mon pistolet
                                         Et de descendre le rossignol
                                         Au bas de l’arbre

Maro ew ma mestresig
Maro hag interred
Lakaed ew –barth an douar,
E kornig ar vered.
                                         Morte est ma chère maîtresse
                                         Morte et enterrée
                                         Mise dans la terre
                                         Au coin du cimetière.

orang zen

Improvisé le 20 novembre 2006

s'efforcer

Version instrumentale... Le public chantera le texte lui-même :
il aurait tant voulu qu’elle l’aime
mais il avait trop de problème
il aurait tant voulu qu’elle soit
l’amie que l’on garde en soi
qui jamais ne déçoit
mais c’est trop donner
trop pardonner
il l’a
abandonnée

il aurait tant voulu qu’elle l’aime
et qu’elle aime aussi... ses poèmes
il aurait tant voulu qu’elle soit
l’amie que l’on garde au froid

il aurait tant voulu qu’elle l’aime
mais il ne s’aimait pas lui-même ...

il aurait tant voulu qu’elle l’aime
mais elle ne s’aimait pas elle-même ..

un tammic

Les paroles sont un traditionnel breton vannetais
Un tammig un tammig em es kalon diés
Kleuet em es laret ’ma diméet me mestréz
       (Un peu j’ai le coeur mal à l’aise
       J’ai entendu dire que ma maîtresse se mariait)

Mar dé guir an dra-sé èl ma kleuan laret
Kent ma finou en noz me iei mé de houiet
       (Si c’est vrai ce que j’entends
       Avant la fin du soir j’irai le savoir)

Bonjour d’oh hui plahig get hou selleu brillant
O peh ur chanjamant én ho konportemant
       (Bonjour fillette aux regards brillants
       Oh combien de changement dans votre conduite)

Ur chanjemant elsé men dous me haranté
A hra d’ein chuill dareu ha dareu noz ha dé
       (Un changement similaire, mon doux mon amour
       Me fait verser des pleurs, et des pleurs nuit et jour)

Fondet fondet plahig fondet hou timein
Ha keméret enta ’neb e gareh agent
       (Annulez fillette, annulez votre mariage
       Et prenez plutôt celui que vous aimiez autrefois)

Fondet fondet plahig fondet hous allians
Ha keméret enta ’neb e garet guellan
       (Annulez fillette, annulez votre alliance
       Et prenez plutôt celui que vous aimez le mieux)

un bal écossais

Un bal étrange dans les Lowlands d’Écosse, semble-t-il. Composé le 17 mai 1992 à partir d’une improvisation...

pan oan bugelic bihan

Sur un texte traditionnel :

Pan oan bugelig bihan, gant ma mammig war he breqh, 
me moa blewigoù melen, frised doqh tu an neqh.
Pan oan bugelig bihan, gant ma mammig war he barlenn,
ur ghlaouenn deus an oaled, lampas ba ma garlanchenn.
Dibaoe emaon o klask laxo anehi
gant gwin rux ha gant gwin gwenn.

Quand j’étais enfant, avec ma mère, dans ses bras,
j’avais des cheveux blonds tout frisés.
Quand j’étais enfant, avec ma mère, sur ses genoux,
une braise du foyer a sauté dans ma gorge.
Depuis je tente de l’éteindre,
avec du vin rouge et du vin blanc.

When I was a child, with my mother, on her arms,
I had curly fair hair.
When I was a child, with my mother, on her knees,
an ember of the hearth jumped into my throat.
Since I try to extinguish it,
with red wine and white wine.

(Il ne me semble pas que ma mère m’ait jamais pris dans ses bras ; et je ne suis guère soiffard : non-cause à non-effet ?)

the host of the air

Un poème de Yeats, extrait de The Wind Among The Reeds (1899) que j’avais musiqué au début des années 90...

O’Driscoll drove with a song 
The wild duck and the drake 
From the tall and the tufted reeds 
Of the drear Hart Lake. 

And he saw how the reeds grew dark 
At the coming of night-tide, 
And dreamed of the long dim hair 
Of Bridget his bride. 

He heard while he sang and dreamed 
A piper piping away, 
And never was piping so sad, 
And never was piping so gay. 


And he saw young men and young girls 
Who danced on a level place, 
And Bridget his bride among them, 
With a sad and a gay face. 

The dancers crowded about him 
And many a sweet thing said, 
And a young man brought him red wine 
And a young girl white bread. 


But Bridget drew him by the sleeve 
Away from the merry bands, 
To old men playing at cards 
With a twinkling of ancient hands. 

The bread and the wine had a doom, 
For these were the host of the air; 
He sat and played in a dream 
Of her long dim hair. 

He played with the merry old men 
And thought not of evil chance, 
Until one bore Bridget his bride 
Away from the merry dance. 

He bore her away in his arms, 
The handsomest young man there, 
And his neck and his breast and his arms 
Were drowned in her long dim hair. 


O’Driscoll scattered the cards 
And out of his dream awoke: 
Old men and young men and young girls 
Were gone like a drifting smoke; 

But he heard high up in the air 
A piper piping away, 
And never was piping so sad, 
And never was piping so gay. 

mon père m'a louée

Une chanson « traditionnelle » que j’entendais quand j’étais chez mon père, à la ferme. Mais à l’époque elle ne sortait pas d’un mp3, mais de ce bon vieux haut-parleur (unique !) de l’électrophone jouant le disque de collectage « Dastoum » n°6 consacré au bas-pays de Questembert-Muzillac...

Mon père m’a louée pour garder brebiettes
Je ne pus les garder car j’étais trop jeunette
Elles s’en furent au bois par une brèche ouverte
Je m’en fus les chercher, cueillant la violette
J’en ai cueilli trois brins, je ne savais où les mettre
Les ai mis sur mon sein, dessous ma collerette
Le forestier du bois m’a bien vu les y mettre
Il m’a dit par trois fois : « tu paieras les dommages
– Quels dommage je paierais, je n’ai ni champ ni vache
Je n’ai qu’un ptit oiseau, encore il est volage
Il traverse les mers sans toucher au rivage
Il traverse les terres sans toucher au feuillage... »

Odile (¿ where are you)

Un de mes morceaux préférés.
Improvisation libre, enregistrée le 13 novembre 2000.
Aucune idée de qui est cette « Odile »...

sans pouvoir bouger (impro)

Impro (septembre 2003)

Sans  pouvoir bouger
Sans pouvoir 
Bouger
Sans 
Pouvoir bouger
Sans pouvoir    bouger
Without being able to move ...

challengers

Quelques liens vers de rudes concurrents et prédécesseurs...

biographie

J’ai commencé à vivre début 61, dans une « exploitation agricole », en « Basse-Bretagne »... Enfance solitaire et triste... Adolescence idem... Après quoi j’ai fait des études « supérieures », qui font de moi un « ingénieur », mais peu nous importe.  

J’ai commencé à écrire des chansons au sortir de l’adolescence, j’en ai composé tout au long de ma vie, mais sans jamais les faire entendre, pour ainsi dire, avant ce site.  

Sans jamais les faire entendre, ni les enregistrer correctement, ce qui fait que vous ne les recevrez que petit à petit – à moins que je ne me persuade qu’elles sont nulles, – pour l’instant je les trouve géniales, du moins dans ma tête !