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Fruit in ze worm

Welcome sur la web del « projecto musical » 'fruit in ze worm'...

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tellement loin de la mer

Chanson en panne de texte qui devrait évoquer la rivière de mon enfance et mon enfance au bord de la rivière...

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j'étais venu pour vivre

J’étais venu pour vivre    une simple histoire d’amour
mais il n’y en avait aucune de libre   je suis parti faire un tour

Un oiseau sur la barrière   chantait que c’était le printemps
et ça en avait bien l’air    le temps était content

J’ai marché dans la lumière  j’ai coupé à travers champs
jusqu’à ce ruisseau d’eau claire   où j’allais quand j’étais enfant

Mais une cloche a sonné 5 heures  qui n’y était pas de mon temps
je suis revenu dans mon rêve   dans notre arrondissement

C’était l’heure où les lycéennes   et leurs troupes de poursuivants
s’échappent de leurs classes     c’est l’heure que j’aime tant

Mais pas trace dans leur sillage      du triste ado que je fus
retour au vieux ruisseau d’eau claire  disons que je n’existe plus 

hublot

« Court-métrage expérimental » reprenant une vieille compo originellement intitulée Quimperlé sous la pluie.

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cambriolage de chambre de bonne

Mélodie automatique du 1er novembre 2001.

... Avec ci-dessous une « vidéo », juste pour ceux qui ont besoin de se distraire les yeux :

essai de skis

in-pro (26 juillet 2011) 

départ de bon matin

(imaginée en fin d’après-midi)
Improvisation du 24 juillet 2011.

consolation

Deux papillons volent dans la lumière
Deux libellules collées volent aussi
Mademoiselle, je m’en vais seul, par les champs

Les petits veaux courent sur la prairie
Aveugles après de longs mois d’écurie
Mademoiselle, je m’en vais seul, par les champs

Le pommier déploie ses branches aux abeilles
La rivière son cours d’eau au soleil
Mademoiselle, je m’en vais seul, par les champs

Campagne d’où me vient ce bonheur pâle
Qui me fait comme une consolation

Composée quand j’avais 18 ans (mais l’arrangement est récent). Élégie d’un fils de plouc amoureux. Ça a existé. Aujourd’hui c’est presque aussi vieilli qu’une gwers des Soeurs Goadec.

William Bond

Poème de William Blake mis en musique par ma pomme :
I wonder whether the girls are mad,
And I wonder whether they mean to kill,
And I wonder if William Bond will die,
For assuredly he is very ill.

He went to church in a May morning,
Attended by Fairies, one, two, and three;
But the Angels of Providence drove them away,
And he return’d home in misery.

He went not out to the field nor fold,
He went not out to the village nor town,
But he came home in a black, black cloud,
And took to his bed, and there lay down.

And an Angel of Providence at his feet,
And an Angel of Providence at his head,
And in the midst a black, black cloud,
And in the midst the sick man on his bed.

And on his right hand was Mary Green,
And on his left hand was his sister Jane,
And their tears fell thro’ the black, black cloud
To drive away the sick man’s pain.

`O William, if thou dost another love,
Dost another love better than poor Mary,
Go and take that other to be thy wife,
And Mary Green shall her servant be.`

`Yes, Mary, I do another love,
Another I love far better than thee,
And another I will have for my wife;
Then what have I to do with thee?

`For thou art melancholy pale,
And on thy head is the cold moon’s shine,
But she is ruddy and bright as day,
And the sunbeams dazzle from her eyne.`

Mary trembled and Mary chill’d,
And Mary fell down on the right-hand floor,
That William Bond and his sister Jane
Scarce could recover Mary more.

When Mary woke and found her laid
On the right hand of her William dear,
On the right hand of his loved bed,
And saw her William Bond so near,

The Fairies that fled from William Bond
Danc’d around her shining head;
They danc’d over the pillow white,
And the Angels of Providence left the bed.

I thought Love lived in the hot sunshine,
But O, he lives in the moony light!
I thought to find Love in the heat of day,
But sweet Love is the comforter of night.

Seek Love in the pity of others’ woe,
In the gentle relief of another’s care,
In the darkness of night and the winter’s snow,
In the naked and outcast, seek Love there!

Corazon Cory Aquino

Vieille musique (1991). Dedicated to ze filipinas.
Corazon Cory Aquino
mi padre fue ministra de la guerra
mi madre fue ministra de la paz
yo soy un fantasino

set aqueux

(c) ca 1991-1992

rien de grave

Rien de grave...
Tout est gravé sur le sable...
Rien de grave...
Les enfants savent...

Sur la mer
vont des épaves
dans leurs cales
les cadavres
des esclaves
rien de grave

Une femme
attend que je crève
enfin je crois
enfin elle ne sait pas bien elle-même
ce qu’elle attend
de moi
je crois

Rien n’est grave...
Tout est gravé sur le sable...

l'acrobate

Vieille chanson, paroles pas encore enregistrées :
Je vais, 
un pied dans le vide, 
une main calmant mon suicide, 
et à moins que je ne me décroche une patte, 
je resterai 
un acrobate.

J’ai eu 
un accrochage 
avec la dame des ménages, 
qui redoute dans son balayage 
des morceaux de moi 
sur son carrelage.

Je suis 
un acrobate
de cloche-pied à croche-patte
la vie m’est en grand danger
mais la vie j’y suis 
un étranger

Si je jongle 
c’est pour inviter 
la caissière du cirque à s’enfermer 
avec moi dans la boîte à musique 
pour faire du rock 
acrobatique

qq. s. ou qq. a.

Faire une pause, laisser passer, qq secondes ou qq. années
Faire une pause, arrêter de penser, qq s. / qq. a.
Faire une pause, se retenir de respirer, qq s. / qq. a.
Se mettre en cause, arrêter de poser, qq s. / qq. a.
Faire une chose, arrêter de déconner, qq s. / qq. a.
Faire une chose, laisser du temps filer, qq s. / qq. a.
Se démettre au monde, arrêter de causer, qq s. / qq. a.
Se couper en rose, se sentir se faner, qq s. / qq. a.
Faire quelque chose, arrêter d’avancer, qq s. / qq. a.

menex qhom

Vieux truc.

humeur de janvier 2004

Enregistré à mon insu, en mode déstressé.

le joueur de la flûte

Ils en ont voulu au Joueur de la Flûte
Parce qu’il lutte contre leurs chats
Ils en ont voulu au Joueur de la Flûte
Qui butte les pachas

Ils en ont voulu au Joueur de la Flûte
Qui persécute ses propres rats
Ils en ont voulu au Joueur de la Flûte
Qui réfute le rachat

Ils en ont voulu au Joueur de la Flûte
Et sa chute fut avec fracas
Ils en ont voulu au Joueur de la Flûte
Toujours en butte à leurs tracas

Ils en ont voulu au Joueur de la Flûte
Dont la flûte est pleine de crachats
Ils en ont voulu au Joueur de la Flûte
Mais c’est la Flûte qui vaincra !

terre des éléphants

Dix-sept ans et demie, c’est l’âge de mon amour
dix-sept ans et demie, c’est l’âge de mon amour
dix-sept ans et demie, 
et quand elle aura une année de plus
que Dix-sept ans et demie, 
dix-huit ans et demie sera l’âge de mon amour

Qui t’a faite si jolie dis-moi qui t’a faite si jolie
qui t’a faite si jolie dis-moi qui t’a faite si jolie
ton papa ou ta maman, 
la cigogne, le cygne, le rossignol
ton papa ou ta maman,
ou le vent qui transporte le parfum des fleurs sous le soleil

Toute chose est naturelle ici-bas sous le vent
et aucune n’est éternelle sous le vent
et souvent la vie est belle
et moi qui suis si triste dedans
et souvent la vie est belle
sur la terre des hirondelles et des éléphants

Dix-neuf ans et demie, c’est l’âge de mon amour

seul dehors

Vieil enregistrement des années 1990 d’une chanson plus vieille encore...
Un jour que je marchais 
dans les rues de mon quartier
je me suis rendu compte 
que j’étais devenu un
Chien marchant
sur mes quatre pattes nues et
marchant dans la merde
que les autres chiens avaient perdu et
 
Peut-être pour me ranger
un peu de toute cette merde
je me suis arrêté
pour pisser contre un arbre
Mais je me trompais c’étaient les jambes
d’une petite fille de l’école
qui s’est mise à me frapper
jusqu’au sang dans la gueule

     Je n’ai jamais été amoureux
     Je n’ai jamais été amoureux
     Je le défendrai avec les armes devant les dieux
     avec les larmes devant les yeux 

Puis sur ce trottoir
comme j’étais à y perdre
mon sang qui se mélangeait
avec toute cette merde
Bien que des gens s’affolaient
pour me trouver une ambulance
la petite conne continuait
et j’ai perdu connaissance
 
Quand je me suis réveillé
au fond de cette ambulance
où j’avais été vidé
comme on vide un sac poubelle
Dans un camion poubelle
l’infirmière me fixait de la
haine plein les yeux
me rappelant que je n’étais qu’un chien de merde
 
Alors ça n’a pas manqué
devant cette infirmière et
son regard de haine
de dégoût et de merde moi
Sans raison
je l’ai trouvé si chienne
que j’en suis tombé
sous dépendance morbide 

     Je n’ai jamais été amoureux
     Je n’ai jamais été amoureux
     Je le défendrai avec mes larmes devant les dieux
     avec les armes devant les yeux
Update : un « vidéoclip » récent sur une version du couplet jouée à l’ordinateur musical MSX

Berqhet

Une chanson traditionnelle...
Ur bloaweth mad a souetan
D’an dud yaouank eus an ti-mañ
Ha d’ar reoù goth prosperite
Hag ar Barados digant Doue.
               Une bonne année je souhaite
               Aux jeunes gens de cette maison
               Et aux vieux prospérité
               Et le Paradis avec Dieu.

Ha d’ar reoù goth prosperite
Hag ar Barados digant Doue.
Doue d’ ho miro ken da vloax
Ha gant an Itron Varia
               Et aux vieux prospérité
               Et le Paradis avec Dieu.
               Que Dieu vous garde jusqu’à l’an prochain
               Et avec la Vierge Marie

Joseph skôe war ar porthioù
An Aotroù a ghoulenne piw oa eno :
« Plijoud ganeoqh Aotroù an ti
Plijoud ganeoqh lojañ Mari ? »
              Joseph frappait aux portes
              Le maître demandait qui était là :
              " Vous plairait-il, maître de la maison
              Vous plairait-il loger Marie. "

« Leun eo ma khambchoù, leun eo ma thi,
Leun int toud à dremenidi,
À dud-jentil yaouank, à Varoned
Qhwi zo tud paour, n’ hoh lojin ked. »
              " Pleines sont mes chambres, pleine ma maison
              Pleines elles sont toutes de gens de passage
              De jeunes gentilhommes, de barons
              Vous êtes des pauvres, je ne vous logerai pas. "

Joseph skôe war ar porthioù
An Itron a ghoulenne piw oa eno :
« Plijoud ganeoqh Itron an ti
Reiñ unan d’ ho merqhed da Vari ? »
              Joseph frappait aux portes
              La dame demandait qui était là :
              " Vous plairait-il, dame de la maison
              Donner une de vos filles à Marie ? "

« Aed eo ma merqhed da gousked
Ha ken na vo dex na savfont ked
Nemed ma merqhig Berqhet
Zo maned ase war gornig an oaled.
              " Mes filles sont allées dormir
              Et avant le jour ne se lèveront pas
              Si ce n’est ma petite Brigitte
              Qui est restée là au coin de l’âtre. 

Ma merqhig Berqhed zo ase
War gornig an oaled ’n he khoasex
Berqhet, Berqhet sav alesse
Ha kid er varchossi gant Mari.
              Ma petite Brigitte est là
              Au coin de l’âtre assise
              Brigitte, Brigitte levez-vous de là
              Et allez à l’écurie avec Marie.

Berqhet, Berqhet sav alesse
Ha kid er varchossi gant Mari. »
« Penaos eqh ghellin sikour Mari
Pa n’am eus nà dorn nag isili ? »
              Brigitte, Brigitte levez-vous de là
              Et allez à l’écurie avec Marie.
              " Comment pourrais-je aider Marie
              Quand je n’ai ni mains ni membres ? "

Berqhet, Berqhet gorren ma mab
Ha me rayo deoqh ur goprig vad.
Ho kouel vo assambles gant ma heni,
Santes er Barados kehid ha me. »
              Brigitte, Brigitte recueillez mon fils
              Et je vous donnerai une bonne récompense.
              Votre fête aura lieu avec la mienne
              Sainte au Paradis comme moi. "

Oa ked he ger peurachuet
Mà devoa dorn ha bisïet,
Daou dornig ken kàer hag an dex
Wit sikour gwir vab Doue.
              Elle n’avait pas fini de parler
              Qu’elle avait des mains et des doigts
              Deux petites mains aussi belles que le jour
              Pour aider le vrai fils de Dieu.

Bisïed ha daouarn he deus bed,
Ar mabig Jesus zo gorreed.
Bisïed ha daouarn he deus bed,
Ha mabig Mari mailhured.
              Des doigts et des mains elles a eu
              Le petit Jésus est recueilli.
              Des doigts et des mains elles a eu
              Et le fils de Marie est emmaillotté.

be disponible

Courte improvisation à l’e-piano (9 septembre 2004)

an eostic lahet

Sur le texte d’une chanson traditionnelle...
Di-sul vintin, pa savis,
Me tae ur sonj em phenn :
Da vont da wel ma mestres
D’ar gêrig à Gouren
                                         Dimanche matin en me levant
                                         Une idée m’est venue
                                         D’aller voir ma maîtresse
                                         Au village de Gourin

Ha me glewas un eostig
War boues penn o kanañ
Hag a lavaras din-me :
« Da vestres zo klañv bras »
                                         Et j’entendis un rossignol
                                         À tue-tête chanter
                                         Me disant :
                                         Ta maîtresse est très malade

Ha me yeas da m’ chakod
’ Trema ma phistolenn,
Ha tiskaras an eostig
D’ an traoñ deus ar wedhenn !
                                         Et moi à ma poche
                                         À mon pistolet
                                         Et de descendre le rossignol
                                         Au bas de l’arbre

Maro ew ma mestresig
Maro hag interred
Lakaed ew –barth an douar,
E kornig ar vered.
                                         Morte est ma chère maîtresse
                                         Morte et enterrée
                                         Mise dans la terre
                                         Au coin du cimetière.

orang zen

Improvisé le 20 novembre 2006

s'efforcer

Version instrumentale... Le public chantera le texte lui-même :
il aurait tant voulu qu’elle l’aime
mais il avait trop de problème
il aurait tant voulu qu’elle soit
l’amie que l’on garde en soi
qui jamais ne déçoit
mais c’est trop donner
trop pardonner
il l’a
abandonnée

il aurait tant voulu qu’elle l’aime
et qu’elle aime aussi... ses poèmes
il aurait tant voulu qu’elle soit
l’amie que l’on garde au froid

il aurait tant voulu qu’elle l’aime
mais il ne s’aimait pas lui-même ...

il aurait tant voulu qu’elle l’aime
mais elle ne s’aimait pas elle-même ..

un bal écossais

Un bal étrange dans les Lowlands d’Écosse, semble-t-il. Composé le 17 mai 1992 à partir d’une improvisation...

pan oan bugelic bihan

Sur un texte traditionnel :

Pan oan bugelig bihan, gant ma mammig war he breqh, 
me moa blewigoù melen, frised doqh tu an neqh.
Pan oan bugelig bihan, gant ma mammig war he barlenn,
ur ghlaouenn deus an oaled, lampas ba ma garlanchenn.
Dibaoe emaon o klask laxo anehi
gant gwin rux ha gant gwin gwenn.

Quand j’étais enfant, avec ma mère, dans ses bras,
j’avais des cheveux blonds tout frisés.
Quand j’étais enfant, avec ma mère, sur ses genoux,
une braise du foyer a sauté dans ma gorge.
Depuis je tente de l’éteindre,
avec du vin rouge et du vin blanc.

When I was a child, with my mother, on her arms,
I had curly fair hair.
When I was a child, with my mother, on her knees,
an ember of the hearth jumped into my throat.
Since I try to extinguish it,
with red wine and white wine.

(Il ne me semble pas que ma mère m’ait jamais pris dans ses bras ; et je ne suis guère soiffard : non-cause à non-effet ?)

the host of the air

Un poème de Yeats, extrait de The Wind Among The Reeds (1899) que j’avais musiqué au début des années 90...

O’Driscoll drove with a song 
The wild duck and the drake 
From the tall and the tufted reeds 
Of the drear Hart Lake. 

And he saw how the reeds grew dark 
At the coming of night-tide, 
And dreamed of the long dim hair 
Of Bridget his bride. 

He heard while he sang and dreamed 
A piper piping away, 
And never was piping so sad, 
And never was piping so gay. 


And he saw young men and young girls 
Who danced on a level place, 
And Bridget his bride among them, 
With a sad and a gay face. 

The dancers crowded about him 
And many a sweet thing said, 
And a young man brought him red wine 
And a young girl white bread. 


But Bridget drew him by the sleeve 
Away from the merry bands, 
To old men playing at cards 
With a twinkling of ancient hands. 

The bread and the wine had a doom, 
For these were the host of the air; 
He sat and played in a dream 
Of her long dim hair. 

He played with the merry old men 
And thought not of evil chance, 
Until one bore Bridget his bride 
Away from the merry dance. 

He bore her away in his arms, 
The handsomest young man there, 
And his neck and his breast and his arms 
Were drowned in her long dim hair. 


O’Driscoll scattered the cards 
And out of his dream awoke: 
Old men and young men and young girls 
Were gone like a drifting smoke; 

But he heard high up in the air 
A piper piping away, 
And never was piping so sad, 
And never was piping so gay. 

mon père m'a louée

Une chanson « traditionnelle » que j’entendais quand j’étais chez mon père, à la ferme. Mais à l’époque elle ne sortait pas d’un mp3, mais de ce bon vieux haut-parleur (unique !) de l’électrophone jouant le disque de collectage « Dastoum » n°6 consacré au bas-pays de Questembert-Muzillac...

Mon père m’a louée pour garder brebiettes
Je ne pus les garder car j’étais trop jeunette
Elles s’en furent au bois par une brèche ouverte
Je m’en fus les chercher, cueillant la violette
J’en ai cueilli trois brins, je ne savais où les mettre
Les ai mis sur mon sein, dessous ma collerette
Le forestier du bois m’a bien vu les y mettre
Il m’a dit par trois fois : « tu paieras les dommages
– Quels dommage je paierais, je n’ai ni champ ni vache
Je n’ai qu’un ptit oiseau, encore il est volage
Il traverse les mers sans toucher au rivage
Il traverse les terres sans toucher au feuillage... »

soundcloud

Je ne mets plus tellement à jour ce site mais vous pouvez entendre de mes nouvelles musiques (qui sont quelquefois très anciennes) sur mon site Soundcloud

biographie

J’ai commencé à pleurnicher début 61, dans une « exploitation agricole », en « Basse-Bretagne »... Enfance et adolescence solitaires et tristes... Après quoi j’ai fait des études « supérieures », qui font de moi un « ingénieur », mais peu nous importe.  

J’ai commencé à écrire des chansons au sortir de l’adolescence, j’en ai composé tout au long de ma vie, mais sans jamais les faire entendre, pour ainsi dire, avant ce site.  

Sans jamais les faire entendre, ni les enregistrer correctement, comme vous entendrez peut-être.